Mais de qui se moque-t-on?

La fac nous a appris, la semaine dernière, à moi, et autres personnes de la promo, que contrairement aux autres départements, qui avaient tous eux leurs résultats, les nôtres seraient ajournés d’au moins une semaine.

Bon d’accord c’est la fac, et qui plus est Rennes 2, mais les résultats de partiels la mi-janvier passée, ça fait déjà tard. Bon d’accord, c’est le département de Lettres, et qui plus est Modernes, mais que les jurys soient retardés parce qu’une prof ne rend pas ses copies, j’ai envie de dire: Mais de qui se moque-t-on?

Et qu’après ces mêmes personnes se fâchent quand on leur parle du manque de sérieux de la fac, et surtout de cette fac là, ce qui fâche, c’est qu’ils viennent remettre ça sur le dos de leurs étudiants…

Bref, je n’aime pas la fac et son système de Royal Jemenfoutisme, c’est exaspérant !


Littérateurs anonymes et compagnie

Demain c’est promis, je m’y attelle pour de bon. (Si c’est comme pour mon travail de fac, cher lecteur, tu n’auras pas grand chose à lire).

Mais une petite présentation s’impose.

« Bonjour, moi c’est Camille

-Bonjour Camille ». Anciens littérateurs anonymes, moi aussi je vous salue.

Salut à toi lecteur de passage, lecteur anonyme, qui viens ici, en quête de lectures, de divertissement dans ton train-train quotidien. Moi, mes parents m’ont appelée Camille, mais sur ce « blog », appelle moi Lili, plus simplement.

Si tu es prêt, l’aventure commence. Et ça va pas être de la tarte.

Sur ce, vous tous, Lili vous salue. Demain elle a cours. E ça non plus ça va pas être de la tarte…


Re-écriture de soi

Je ne sais pas comment expliquer cette envie furieuse qui me prend soudain, ce soir.

D’un bond de mon coeur, elle se lève, cette envie, cette pression, furieuse. Je la sens gronder, elle se lève telle une vague de plus en plus forte. Elle arrive dans mes bras, se disperse au gré de mes articulations. Elle est là, dans le bout de mes doigts, qui soudain, sont pris de la même frénésie.

Tu es là, tu es revenue, ma soif d’écrire, besoin oppressant de mon existence… Tu t’étais cachée, mais enfin tu rejailli de ma tête, si longtemps trop peu féconde.

Viens, je t’attendais avec impatience. Viens me donner ta toute puissance.